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À travers les vignes - Through vineyards

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un espace en constante mutation

La partie nord des remparts détruite par le seigneur
En 1757, le seigneur d’Aubignan, le marquis de Seguins-Pazzi, fait démolir la partie septentrionale des remparts. En effet, le marquis avait fait construire dans son jardin d’agrément un pavillon pour son frère, et les fortifications séparaient ce terrain, situé hors les murs, de son château. Les aubignanais ont beau protester, ordonner aux ouvriers d’interrompre les travaux, les remparts sont effectivement détruits. Plus tard, vers 1843, ce sont les habitants eux-mêmes qui font abaisser les remparts d’un mètre au-dessus de la rue des Lices, afin de jouir de plus de luminosité.

Le château disparu des de Seguins-Pazzi
On ignore la date de sa construction, mais il occupait jusqu’à la Révolution, époque à laquelle on le détruisit, une grande partie de la place. En 1793, au cours d’une séance extraordinaire à la maison commune, on décide d’ôter les décombres du château et un membre du Conseil demande que l’on « fasse un feu de joie pour extirper le venin aristocratique ». Des fouilles, organisées sur la place en 1846, permettent de récupérer les belles pierres provenant de la démolition.

Autour de l’église
Le presbytère, à gauche de l’église, fut construit en 1713, et remanié en 1732, lors de la construction de l’église. Il est bâti sur deux grandes caves voûtées, où les habitants venaient donner la dîme (prélèvement d’un dixième des récoltes au profit de l’autorité ecclésiastique) au prieur. Sur la façade donnant sur la place, une belle fenêtre à traverse (élément horizontal) témoigne à l’évidence d’une première époque de construction. A droite de l’église se trouvait autrefois le cimetière. Il est remplacé en 1843 par le bâtiment actuel, destiné au rangement des bancs, bannières et autres éléments servant aux fêtes, et qui sert à cet usage jusqu’en 1907.

Les dernières transformations
Réalisé en 1921, le monument aux morts rend à l’origine hommage aux 54 Aubignanais morts au cours de la première guerre. La commune dut contracter un emprunt et organiser une collecte auprès des habitants pour réaliser cet ensemble, en pierre d’Oppède pour le socle et en pierre d’Aubune pour la statue du poilu. En 198(8), on déplace le monument du centre de l’esplanade jusqu’à son emplacement actuel. Désormais, les noms des morts des différentes guerres se lisent sur les plaques de granit qui entourent le monument.